© 2017 par Pierrette Martin.

Surmonter une rupture amoureuse

Cette souffrance est souvent sous-estimée. La rupture amoureuse est classée dans les événements de vie que tout le monde vit au moins une fois. Pour certains, cet événement peut être à l’origine de grandes difficultés psychologiques : dépressions, crises d’angoisses, perte de confiance en soi… Il est fréquent d’observer des addictions survenir lors d’une rupture sentimentale. Malheureusement les tentatives de suicide chez les jeunes sont également liées à une rupture amoureuse. En intensité de souffrance psychologique, la rupture amoureuse est égale à un deuil. L’être aimé ne pourra jamais être remplacé, je ne pourrai plus aimer, je ne pourrai jamais vivre sans lui, etc.

Surmonter sa souffrance :

Lors d’une rupture, nous sommes envahis d’émotions négatives. Il ne faut pas les ignorer pour faire son deuil, accepter de ne pas être bien. La première étape est d’accueillir nos émotions douloureuses.

Le plus difficile est de parvenir à se changer les idées, pour certains, dans le déni, le surcroît d’activités masque temporairement les souffrances, pour d’autres l’isolement est leur meilleure solution.

 

Faire le point :

Il est important de s’arrêter sur soi, se poser. Analyser sa peine, les douleurs physiques qui en résultent, ses émotions.

Le sevrage :

Ne pas chercher à savoir ce que fait l’autre, ce qu’il devient, qui il fréquente. Il n’est pas utile d’augmenter votre ressentiment. Débarrassez-vous des objets que l’autre a laissés. Faites place nette.

Se délivrer de la culpabilité :

Vous ne trouverez pas forcément qui est responsable de la séparation. Evitez toutes ces questions qui resteront sans réponses ou erronées. C’est le début du deuil de l’autre que d’accepter que l’autre est parti.

Faire son deuil :

Il arrive souvent que le temps de guérison atteigne une année. Il faut songer à se reconstruire, avoir de nouveau confiance en soi, se dire qu’on est prêt à vivre une nouvelle histoire. Souvent une aide psychologique est nécessaire car si les sentiments sont utiles, la souffrance ne l’est pas.